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Se former pour mieux accueillir des élèves allophones

Dans la fidélité au projet vincentien, l’école Saint-Jean Gabriel, accueille régulièrement des enfants allophones (dont la langue maternelle n’est pas le français) dans différentes classes. Ils viennent de Chine, de Syrie, d’Ukraine… La motivation des élèves à s’investir en classe est en lien avec leur possibilité de s’intégrer dans les activités. Ces enfants sont accueillis dans le cadre de la classe habituelle. Les enseignants doivent, de fait, conjuguer différents impératifs scolaires, sociaux et personnels : maîtrise minimale du français, participation satisfaisante aux activités, développement d’une confiance.

L’équipe pédagogique a bénéficié d’une formation, dont les objectifs étaient de faciliter l’intégration de ces élèves allophones. Après une phase préparatoire qui a permis d’effectuer un diagnostic des besoins, les enseignants se sont pendant deux journées familiarisés aux différentes facettes qui composent une intégration réussie. Ils ont notamment réalisé combien la valorisation de leur propre langue maternelle permettait aux élèves allophone de mieux s’intégrer dans la classe ! Ils ont découvert de nombreuses activités à mettre en place, notamment par le biais de la pédagogie différenciée, et des pistes pour favoriser l’implication des familles des élèves allophones.

30 mars 2026 : vernissage de photographies

Communauté éducative Les travaux des élèves de 4 collèges et lycées de Terre Sainte et Paris, sur la photographie de classe » sont exposés dans l'atrium de la Direction diocésaine du 24 mars au 3 avril 2026.

Théâtre : « Kevin »

À qui sert l'école ? Les chefs d'établissements et leurs équipes sont invités à une représentation théâtrale en scène avec impertinence par deux comédiens, anciens enseignants en établissement catholique belge.

Rencontre avec les prêtres

« Quand l’école organise une célébration, la directrice invite les parents, ils viennent massivement, qu’ils soient chrétiens ou non… » C’est autour de récits de ce type qu’une trentaine de prêtres ont discuté le 11 mars 2026.