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L’histoire du collier de
l’Impératrice
D’un collier de diamants
à un collier de pierre…
Paris doit à Hittorff,
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Histoire
De l’orphelinat à la Fondation
Eugène Napoléon
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Par le décret impérial du 1er octobre 1858, l’Empereur Napoléon III fait reconnaître comme établissement d’utilité publique « l’Institution fondée à Paris par l’Impératrice Eugénie, notre chère et bien aimée épouse, en faveur des jeunes filles pauvres et sous la dénomination de Maison Eugène Napoléon », en l’honneur du jeune Prince impérial, Louis-Eugène, né l’année de l’institution en 1856, et qui sera tué en Afrique australe par les Zoulous en 1879.
L’article 2 précise que « |
Les nouveaux statuts de « l’Orphelinat du Faubourg Saint-Antoine », seront approuvés au nom de la République française par la Préfecture de la Seine, le 1er décembre 1873. Très tôt, l’œuvre est confiée aux Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul, qui éduquent et dotent les jeunes filles pauvres et orphelines. En 1974, elle prend le statut de « Fondation Eugène Napoléon » et le terme « d’orpheline » disparaît des statuts. La Fondation s’ouvre à la mixité en 1984, mais doit fermer son internat, les locaux n’étant plus aux normes, en 1994. Depuis plus d’un siècle, malgré les aléas de l’histoire, en adaptant son projet aux nécessités du temps et grâce aux efforts conjugués des autorités civiles et de l’Église, l’œuvre de l’Impératrice a accueilli les enfants pauvres et de milieux défavorisés. |
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© Direction diocésaine de l’Enseignement catholique de Paris – 2003 |
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